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DESCRIPTION ET HISTORIQUE PEUGEOT

Peugeot est un constructeur automobile français. L'entreprise familiale qui précède l'actuelle entreprise Peugeot est fondée en 1810. Le 20 novembre 1858, Émile Peugeot dépose au greffier l'empreinte de sa marque représentant un lion. L'entreprise, qui produit à l'origine des moulins à café, s'oriente en partie vers les automobiles et produit en 1891 sa première automobile devenant ainsi l'une des toutes premières entreprises automobiles de l'histoire. Suite à des dissensions familiales, Armand Peugeot fonde en 1896 la « Société des automobiles Peugeot ».

L'entreprise Peugeot appartient aujourd'hui au groupe PSA Peugeot Citroën qui englobe également Citroën, rachetée à Michelin fin 1974. Son siège social, historique situé à Sochaux-Montbéliard, est installé à Paris Avenue de la Grande-Armée et ses bureaux d'étude et de recherche à Vélizy-Villacoublay, La Garenne-Colombes, Carrières-sous-Poissy et Sochaux-Montbéliard. En 2010, Philippe Varin et la famille Peugeot nomment conjointement Jean-Marc Gales au poste de président-directeur général de Peugeot.

Peugeot produit essentiellement des véhicules automobiles pour particuliers et utilitaires ainsi que des deux-roues. En 2009, les ventes de l'entreprise se sont élevées à près de 1,52 million de véhicules automobiles dans le monde, dont 1,12 million en Europe[3]. Via son département Peugeot Sport, Peugeot est également engagé en compétition automobile et notamment en endurance.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'automobile.

Les origines

L'entreprise familiale Peugeot entre dans l'ère industrielle au début du XIXe siècle sous l'impulsion de l'empereur Napoléon Ier qui avait besoin de vêtir les soldats de sa Grande Armée. Ces meuniers d'origine deviennent alors des transformateurs de coton à Audincourt dans le Pays de Montbéliard en Franche-Comté. En 1810, Jean-Frédéric et Jean-Pierre II Peugeot se lancent dans la sidérurgie et transforment le moulin du lieu-dit du Sous-Cratet en fonderie d'acier. Ils s'associent avec Jacques Maillard-Salins et fondent la société « Peugeot-Frères et Jacques Maillard-Salins »[4].

L'usine, qui fournit dans un premier temps les horlogeries en ressorts d'acier, laisse place par la suite à une fabrication de lames de scies. En 1840, un moulin à café Peugeot voit le jour, le premier d'une longue série. En 1842, l'entreprise s'associe à quatre Anglais originaires de Lancaster installés dans la région de Saint-Étienne, les frères Jackson, et à partir de 1846, produisent sous la raison sociale « Peugeot aînés et Jackson frères »[5] des scies à ruban, des outils, des buscs et des baleines de parapluies.

En 1851, après la révolution de 1848 qui provoqua une grave crise économique, la firme prend le nom de « Peugeot Frères » et fabrique des montures d'acier pour les crinolines, accessoires de mode lancée par l'impératrice Eugénie. Par la suite, Eugène et Armand Peugeot, les fils de Jules et Emile Peugeot, vont progressivement prendre la tête de l'entreprise dont « les affaires marchent fort bien en cette époque prospère du Second Empire »[4].

Débuts en automobile

En 1886, Armand Peugeot se lance dans la production de bicyclettes avant de découvrir l'automobile, en 1891, au volant d'une Panhard & Levassor[6]. Visionnaire, Armand Peugeot est décidé à produire des automobiles et comprend rapidement que « seul le moteur à pétrole permet de construire une voiture légère et fiable ». En janvier 1891, Peugeot produit et commercialise l'une des premières automobiles « sans chevaux », M. Vurpillod devenant ainsi la même année le premier acquéreur d'une automobile Peugeot sous licence Panhard & Levassor[7].

Les premières automobiles Peugeot, les Peugeot Type 2 et Type 3, sont construites à partir de 1891. Développant une puissance de 8 ch, elles atteignent une vitesse maximale de 25 km/h. Le moteur à essence est construit à partir d'une licence Daimler, abandonné ensuite au profit d'un moteur Peugeot. À cette époque, l'entreprise fabrique également de l'électroménager et de l'outillage électrique.

Contrairement à Armand, Eugène Peugeot est particulièrement hostile à l'automobile si bien que les deux cousins s'affrontent et finissent par se séparer. Armand Peugeot fonde alors la « Société des Automobiles Peugeot » dont il prend la tête tandis que Peugeot Frères devient « Les Fils de Peugeot Frères » dirigée par Eugène Peugeot. En 1905, les enfants d'Eugène Peugeot qui ont repris la tête de l'entreprise après sa mort, sont autorisés par Armand Peugeot à produire des automobiles (sous le nom Lion-Peugeot) moyennant des compensations financières. Ces dernières étant excessives, les deux entités fusionnent finalement en 1910 pour devenir la « Société anonyme des automobiles et cycles Peugeot »[4].

Lorsque Peugeot essaiera de s'implanter sur le territoire américain, dans les années 1960, il axera sa publicité[8] sur le fait que le plus ancien véhicule en état de marche dans ce pays est une Peugeot : c'est le modèle 1898. Il fera la pleine page avec le slogan « Call me Indestructible ». La 404 n'y apparaît qu'en vignette de bas de page.

Peugeot pendant la première moitié du XXe siècle

De la fusion des deux entités nait une entreprise particulièrement imposante dans l'industrie automobile, profitant de quatre usines situées à Audincourt, Lille, Beaulieu et Valentigney. Par ailleurs, avant la Première Guerre mondiale, Peugeot construit près de 10 000 automobiles, soit la moitié de la production française. De premières difficultés surviennent pourtant durant la guerre ; Peugeot étant endettée, l'entreprise de cycle Peugeot, filière la plus rentable, se sépare juridiquement de l'automobile[9].

Malgré tout, Peugeot traverse les années 1930 - année marquée par le krach de 1929 - sans encombres, le succès de la Peugeot 201 lui permettant de surmonter les effets de la crise et d'acquérir une image de constructeur automobile important. La 201 sera produite jusqu'en 1937. Comme la plupart des industriels, les années qui suivent sont mise au profit de l'effort de guerre ; les usines sont par la suite réquisitionnées par les Allemands qui occupent la moitié de la France. Durant cette période naîtront tout de même les Peugeot 202, 302 et 402, automobiles marquées par l'avènement des considérations aérodynamiques et d'un nouveau courant stylistique : le Streamline Modern[10].

Les lendemains difficiles de la Seconde Guerre mondiale obligeront Peugeot à entamer une politique « monomodèle ». Le modèle unique (d'abord avec la 203) sera présent dans la gamme Peugeot jusqu'en 1965, année marquée par le lancement de la première traction avant de la marque, la 204. Cette même année, le holding Peugeot SA regroupe en une seule entité l'ensemble des activités Peugeot[9]. Un an plus tard, un accord de coopération est signé avec Renault.

Les années PSA Peugeot Citroën

Implantée dans de nombreux sites industriels en France et dans le monde, la marque est fermement associée à la ville de Sochaux où se trouve son plus gros site industriel qui regroupe des activités de recherche et développement et de fabrication d'automobile en série. L'usine de Sochaux est restée, jusque dans les années 1960, la seule unité terminale de production automobile de la marque, avant la construction du site de Sausheim en Alsace, puis en 1978, l'acquisition de l'outil industriel de Chrysler en Europe[11].

Au début des années 1970, Peugeot est ainsi le deuxième constructeur automobile français (derrière Renault) avec plus de 500 000 voitures produites. En 1976, Peugeot SA et Citroën SA fusionne pour former le groupe PSA Peugeot Citroën.

L'entreprise aujourd'hui

Le 20 juin 2008, la 50 millionième Peugeot est sortie des chaines de montage de Sochaux. Il s'agit d'une 308 SW dont la carrosserie fut décorée de photographies des salariés du site avec leur Peugeot dans les moments importants de leur vie. Après les cérémonies d'usage, la voiture a directement rejoint le musée de l'aventure Peugeot pour inaugurer les festivités du 20e anniversaire de l'ouverture du musée.

Après une forte croissance au tournant du millénaire, la marque Peugeot marque le pas après 2004, alors que Citroën continue sa progression. Le style trop musclé des dernières créations de Gérard Welter est critiqué. Après le passage éclair de Jérôme Gallix, Gilles Vidal prend la direction du style Peugeot en 2010, sous la direction de Jean-Pierre Ploué qui a relancé le style de Citroën et dirige maintenant celui du groupe[12].

Le lion, logo de Peugeot

Le « lion », symbole de l'entreprise, est utilisé depuis 1847 mais ne fut déposé en tant que logo qu'en 1858. Il symbolisait à l'origine les trois qualités des lames de scies Peugeot : « vitesse de coupe, dureté des dents et souplesse de la lame ». Cette renommée sidérurgique de qualité perdurera au fil des années. Une publicité de Peugeot dans le magazine Scientific American mentionnait d'ailleurs dans les années 1960 que le véhicule automobile le plus ancien en état de marche aux États-Unis était une Peugeot de 1898.

Il faudra attendre 1948 et la Peugeot 203 pour voir disparaître la flèche sous-jacente. Le lion héraldique fait son apparition sur la 203. Il se redresse sur ses pattes arrière pour adopter la posture familière du lion héraldique des armes de Franche-Comté, berceau de l'entreprise. Il subira huit modifications successives jusqu'à la version actuelle datant de 2010.

Initiatives sociales Peugeot

  • 1876 : Créées cette année là, les retraites Peugeot étaient en 1910 supérieures à celle de l'État (330 FFR par an).
  • 1871 : à Valentigney et Terre-Blanche, Peugeot a établi la journée de 10 heures, 33 ans avant que la loi de 10 heures soit votée par le Parlement.
  • 1912 : Logements ouvriers avec loyers modestes dès la fondation des usines de Sochaux, pour un effectif de 400 personnes, 70 logements.
  • 1917 : Création des allocations familiales qui en 1932 étaient supérieures à celles fixées par l'État.
  • 1920 : La semaine de 48 heures fut appliquée en septembre.
  • 1936 : La semaine de 40 heures fut appliquée le 6 décembre.
  • 1937 : 870 logements ; hôtels de célibataires avec 2 200 lits ; le Cercle-Hôtel.

On compte de nombreuses initiatives associatives : arbre de Noël (1918), service médico-social (1926), club de football avec 10 sections et construction du stade des Forges (1928), société de jardinage (1929), scoutisme (1929), société de pêche (1930), orchestre d'harmonie (1930), colonies de vacances (1933), piscine (1935), et Orphéon (1935).

Peugeot a également œuvré pour l'apprentissage avec la création de l'École d'apprentissage de Beaulieu (1919) (ville intégrée aujourd'hui à la ville de Mandeure), l'École d'apprentissage de Sochaux (1930), le cours de contremaîtres (1932), l'école de techniciens de garage (1936), et l'école de perfectionnement (1937).

Modèles d'automobiles Peugeot

Le premier chiffre est lié à la position du modèle dans la gamme, le dernier à sa génération. Sur le plan marketing, cette idée simple fait économiser à Peugeot des millions en publicité : lorsqu'une voiture se nomme Peugeot 204, on sait d'emblée qu'elle succède à la Peugeot 203 et se situe dans la gamme plus près de la Peugeot 104 que de la Peugeot 404. Il existe néanmoins des exceptions comme la 309 antérieure aux 306 et 307. On note également un « saut + 2 » lorsque la série 60y est directement passée de la 605 à la 607. Peugeot semble délaisser la série 50y (uniquement 504 et 505).

Peugeot a déposé dans le domaine automobile les désignations x0y pour ses modèles. C'est ainsi que la Porsche 901 sera commercialisée sous le nom de Porsche 911 à la demande de Peugeot. En revanche le Boeing 707 n'est pas concerné parce que ce n'est pas une voiture et parce que Boeing a déposé de son côté les noms de modèles d'avion en 7x7.

On retrouve souvent l'anecdote comme quoi il s'agissait initialement d'intégrer le trou de la manivelle de démarrage moteur au numéro du modèle. Pourtant cette astuce n'a pas été utilisée sur les premiers modèles à zéro central (Peugeot 301, Peugeot 401, Peugeot 601) mais seulement sur quelques modèles qui ont suivi, les Peugeot 302 et Peugeot 402 par exemple. Bien plus récemment, le zéro central sert de bouton d'ouverture du coffre sur les Peugeot 307 CC, Peugeot 407 et Peugeot 607.

La multiplicité des modèles a décidé Peugeot à introduire un double zéro sur certains de ses modèles futurs en lieu et place du zéro central unique, afin d'augmenter le nombre de désignations disponibles tout en gardant un air de famille dans les désignations de la gamme. Dans un premier temps, il semble que ce double zéro ne serve qu'aux modèles « spéciaux » qui cohabiteront avec les modèles ayant un simple zéro (Peugeot 107 et Peugeot 1007 ou Peugeot 308 et Peugeot 3008 par exemple).

Type; Série; Concept Car et Course / Lion

  • 1889 : Type 1
  • 1890 : Type 2
  • 1891 : Type 3
  • 1892 : Type 4
  • 1894 : Type 5
  • 1894 : Type 6
  • 1894 : Type 7
  • 1894 : Type 8
  • 1894 : Type 9
  • 1894 : Type 10
  • 1895 : Type 11
  • 1895 : Type 12
  • 1897 : Type 14
  • 1897 : Type 15
  • 1897 : Type 16
  • 1897 : Type 17
  • xxxx : Type 18
  • 1897 : Type 19
  • 1897 : Type 20
  • 1898 : Type 21
  • 1898 : Type 22
  • 1898 : Type 23
  • 1898 : Type 24
  • 1898 : Type 25
  • 1899 : Type 26
  • 1899 : Type 27
  • 1899 : Type 28
  • 1899 : Type 29
  • 1900 : Type 30
  • 1901 : Type 31
  • 1901 : Type 32
  • 1901 : Type 33
  • 1902 : Type 36
  • xxxx : Type 37
  • xxxx : Type 39
  • xxxx : Type 42
  • xxxx : Type 43
  • xxxx : Type 44
  • xxxx : Type 48
  • xxxx : Type 49
  • xxxx : Type 50
  • xxxx : Type 54
  • xxxx : Type 55
  • 1904 : Type 56
  • 1904 : Type 57
  • 1904 : Type 58
  • 1904 : Type 61
  • 1904 : Type 62
  • 1904 : Type 63
  • 1904 : Type 65
  • 1904 : Type 66
  • 1904 : Type 67
  • 1905 : Type 68
  • 1905 : Type 69
  • 1905 : Type 71
  • 1905 : Type 73
  • 1905 : Type 76
  • 1905 : Type 77
  • 1906 : Type 78
  • 1906 : Type 80
  • 1906 : Type 81
  • 1906 : Type 82
  • 1906 : Type 83
  • 1906 : Type 85
  • 1907 : Type 88
  • 1906 : Type 91 Spyder
  • 1906 : Lion VA
  • 1906 : Lion VC
  • 1906 : Lion VC1
  • 1907 : Type 91
  • 1907 : Type 92
  • 1907 : Type 92 A,C
  • 1907 : Type 92 B,D
  • 1907 : Type 93
  • 1907 : Type 95
  • 1907 : Type 96
  • 1907 : Type 99
  • 1907 : Peugeot Lion Phaéton
  • 1908 : Lion VY
  • 1908 : Type 91
  • 1908 : Type 101
  • xxxx : Type 103
  • 1908 : Type 104
  • 1908 : Type 105
  • 1908 : Type 106
  • 1908 : Type 107
  • 1908 : Type 108
  • 1908 : Type 120
  • 1909 : Peugeot Lion VC2
  • 1909 : Type 111
  • 1909 : Type 112
  • 1909 : Type 113
  • 1909 : Type 116
  • 1909 : Type 117
  • 1909 : Type 118
  • 1910 : Lion V2Y2
  • 1910 : Type 122
  • 1910 : Type 125
  • 1910 : Type 126
  • 1910 : Type 127
  • xxxx : Type 128
  • 1910 : Type 129
  • 1910 : Type 130
  • 1910 : Type 131
  • 1910 : Type 133
  • 1910 : Type 134
  • 1911 : Lion VC3
  • 1911 : Lion V2C3
  • 1911 : Lion V2Y3
  • 1911 : Type 135
  • 1911 : Type 135 A
  • 1911 : Type 136
  • 1911 : Type 136 A
  • 1911 : Type 138
  • 1911 : Type 139
  • 1911 : Type 139 A
  • 1911 : Type 141
  • 1912 : Lion V2C2
  • 1912 : Peugeot Lion V4C3
  • xxxx : Lion VD
  • xxxx : Lion VD2
  • 1912 : Type 143
  • 1913 : Type 144
  • 1913 : Type 144 R
  • 1913 : Type 145
  • 1913 : Type 146
  • 1914 : Type 147
  • xxxx : Lion B3P1
  • xxxx : Lion V4D
  • xxxx : Type 148
  • 1914 : Type 150
  • 1914 : Type 153
  • 1919 : Type 159
  • 1920 : Type 156
  • 1921 : Type 161
  • 1921 : Type 161 E
  • 1921 : Type 163
  • 1922 : Type 163 BS
  • xxxx : Type 164
  • 1923 : Type 172
  • 1923 : Type 173
  • 1923 : Type 173 S
  • 1923 : Type 174
  • 1923 : Type 174 S
  • 1924 : Type 172 BS
  • 1924 : Type 172 BC
  • 1923 : Type 175
  • 1924 : Type 177 B
  • 1924 : Type 177 BH
  • 1924 : Type 177 BL
  • 1925 : Type 176
  • 1925 : Type 181 B
  • 1925 : Type 181
  • 1925 : Type 181
  • 1925 : Type 181 B
  • 1926 : Type 172 S
  • 1927 : Type 177 M
  • 1927 : Type 177 R
  • 1928 : Type 183
  • 1928 : Type 184
  • xxxx : Type 189
  • 1928 : Type 190
  • xxxx : Type 191
  • 1929 : Type 190 S
  • 1929 : Type 201
  • 1929 : Type 201 T
  • 1929 : Type 201 Coupe
  • 1929 : Type 201 Convertible
  • 1932 : Type 201 Confort
  • 1932 : Type 301 B
  • 1932 : 301 M
  • 1932 : 301 Confort
  • 1934 : 208 A Chainrail
  • 1934 : 301 D Coupe
  • 1934 : Type 301 D
  • 1934 : Type 201 M
  • 1934 : Type 301 Long
  • 1934 : Type 301 CR
  • 1934 : Type 601 C
  • 1934 : Type 601 Convertible
  • 1934 : Type 601 Longues Coach fusele
  • 1934 : Type 601 Longues
  • 1934 : Type 601 Longues C
  • 1934 : Type 201 BR
  • 1935 : Type 201 D
  • 1936 : Type 402 B

 

Série 1 à 9

  • 1929 : 201
  • 1932 : 301
  • 1934 : 401
  • 1934 : 601
  • 1938 : 202
  • 302
  • 402
  • (Peugeot 802 au salon 1936)
  • 203
  • 403
  • 104
  • 204
  • 304
  • 404
  • 504
  • 604
  • 205
  • 305
  • 405
  • 505
  • 605
  • (voiture de course, hors production commerciale : 905)
  • 106
  • 206
  • 306
  • 406
  • 806
  • 107
  • 1007
  • 207
  • 307
  • 407
  • 4007
  • 607
  • 807
  • (Peugeot 907 salon de l'auto, Genève, 2005)
  • 308
  • 3008
  • 5008
  • 508
  • 208
  • 2008
  • 108
  • (voiture de course, hors production commerciale : 908)
  • 309

Série 100

  • 104 (1972-1988)
  • 106 (1991-2003)
  • 107 (2005-)
  • 108 (2013-)

Série 200

  • 201 (1929-1937)
  • 202 (1938-1949)
  • 203 (1948-1960)
  • 204 (1965-1976)
  • 205 (1983-1998)
    • 205 Turbo 16 (1984) la version de compétition de 450 ch a remporté deux fois le championnat du monde des rallyes Groupe B (1985-1986). Le modèle commercialisée en 1984 développait 200 ch.
  • 206 (1998-en cours)
    • Peugeot 206 S16/GTI (1999-2005) première version sportive (137 ch), remplaçante de la 205 GTI.
    • 206 GT (1999) série limitée à 4000 exemplaires sur base de S16 pour l'homologation de la WRC en Championnat du Monde des Rallyes.
    • 206 SW (2002-2007) break
    • 206 CC (2000-2007) coupé-cabriolet
    • 206 RC (2003-2006) version sportive de la gamme (177 ch)
    • 206 Sedan (2006-) version 4 portes (dans certains pays)
    • 206 + (2009-) 206 restylée pour le deuxième fois et arborant une calandre type 207
  • 207 (2006-en cours)
    • 207 SW (2007-) break
    • 207 CC (2007-) coupé-cabriolet
    • 207 RC (2007-) version sportive de la gamme (175 ch)
  • 208 (2012-)

Série 300

  • 301 (1932-1937)
  • 302 (1936-1938)
  • 304 (1969-1980)
  • 305 (1977-1988)
  • 309 (1985-1993) remplaçante de la Talbot Horizon
  • 306 (1993-2001) remplaçante de la 309. Elle existera en 3, 4 et 5 portes, break et cabriolet.
  • 307 (2001-2008)
    • 307 SW, break
    • 307 Sedan, version à quatre portes, lancée en Chine en 2004.
    • 307 CC coupé cabriolet
    • 307 WRC version WRC
  • 308 (2007- )
    • 308 SW, break (2008- )
    • 308 CC (2009- )
    • 308 restylée, Sortie prévue en 2011 ou 2012

Série 400

  • 401 (1934-1935)
  • 402 (1938-1948)
  • 403 (1955-1966) (la voiture du Lieutenant Columbo dans sa version cabriolet)
  • 404 (1960-1978)
  • 405 (1987-1997) remplaçante de la 305 dont les versions les plus musclées furent les 405 Mi16 et surtout 405 T16.
  • 406 (1995-2004)
  • 406 Coupé (1996-2004). Quelques prototypes de près de 300 chevaux ont même été testés par la Direction Produit, mais classées sans suite.
  • 406 Coupé GT (2007)[réf. nécessaire]
  • 407 (2004-2010)
    • 407 Elixir concept-car présenté au Salon automobile de Francfort en 2003.
    • 407 SW (2004)
    • 407 Coupé (2005)
    • 407 Silhouette (2004)
  • 408 (2010-)( Produit pour la chine )

Série 500

  • 504 (1968-1983)
  • 505 (1979-1992). La version sportive développée en collaboration avec Porsche et Danielsson était la 505 Turbo Injection.
  • 508 (2010-).

Série 600, grande berline

  • 601 (1934-1935)
  • 604 (1975-1985)
  • 605 (1989-1999)
  • 607 (2000-2010)

Série 800 Monospace

  • 802 - version non commercialisée de la Peugeot 402 avec moteur V8.
  • 806 (1994-2002)
  • 807 (2002-), ainsi que le concept car « 807 Grand Tourisme » développé par le « Style Coopération PSA » de Carrières-sous-Poissy (styliste : Curt Gwin) et présenté pour lancer la motorisation V6.

Peugeot 808, un concept-car.

Série 900 sport

  • 905 course d'endurance, victorieuse des 24 Heures du Mans en 1992 et 1993.
  • 907 concept de super car
  • 908 dotée d'un moteur diesel V12 ouvert à 100° de 5,5 litres de cylindrée a participé à l'édition 2007 des 24 Heures du Mans et remporté l'édition 2009 avec un doublé.
  • 908 RC concept présenté au mondial de l'automobile de Paris 2006 étrennant le moteur Diesel V12 de la future 908.

Série 1000

  • 1007 (2005-2009)

Série 3000

  • 3008 (2009- ), crossover

Série 4000

  • 4002 (2003) Concept-car présenté au salon de Francfort avec des clins d'œil à la calandre de la 402.
  • 4007 (2007) Premier SUV de la marque. Il est conçu en partenariat avec Mitsubishi et il est le frère jumeau du Citroën C-Crosser. Il est vendu avec une motorisation diesel maison, le 2,2 litres HDI de 156 ch (160ch pour le Citroën).

Série 5000

  • 5008 (2009-) Monospace compact de 5 ou 7 places commercialisé à partir de septembre 2009 et venant s'ajouter à la 3008 , à la 308 SW et à la 807 dans la gamme des monospaces Peugeot

Série non numérique

  • RCZ (2010-) Coupé sportif
  • iOn (2010-) Citadine électrique
  • Hoggar (2010) Pick-up destiné au Brésil.1

Véhicules Utilitaires Légers

  • Peugeot D3A
  • Peugeot D4A
  • Peugeot J7 (1965-1980)
  • Peugeot J9
  • Peugeot J5
  • Expert, utilitaire similaire au Citroën Jumpy et Fiat Scudo
  • Boxer (1994) , utilitaires similaires
  • Partner (1997), utilitaire similaire au Citroën Berlingo
  • Peugeot Bipper (octobre 2007), utilitaire similaire aux Fiat Fiorino Qubo et Citroën Nemo
  • Peugeot Expert II
  • Peugeot Partner II

Véhicules militaires

  • P4 4x4 militaire

Voitures expérimentales (Concept cars)

  • Les Oxia, Quasar et Proxima (1988), trois concept-cars futuristes (seule l'Oxia est en mesure de rouler).
  • Le Peugeot H2O (2002), véhicule de pompiers fonctionnant avec une pile à Hydrogène
  • La Asphalte (1996), voiture biplace de course dont la particularité est son unique roue arrière
  • Le Touareg (1996), véhicule tout-terrain de loisir, à propulsion électrique
  • Le Moonster (2000), concept car réalisé à partir du dessin gagnant d'un concours de design
  • Le Nautylus (2002), concept car de luxe présenté dans la concession Peugeot des Champs-Élysées à Paris
  • Le RC Concept (2008), concept car hybride présenté au Mondial de l'automobile de Paris en 2008
  • Le RD Concept (2009), concept car dont la spécifité est l'ingénieux système d'articulations qui lui confère une tenue de route irréprochable
  • Le SR1 (2010), concept car préfigurant le style des prochaines Peugeot[13] .
  • Le concept « 5 by Peugeot » (2010), très proche de la Peugeot 508 de série.
  • Le Peugeot EX1 (ru)

Musée Peugeot

En 1988 le musée de l'Aventure Peugeot est fondé par la famille Peugeot sur son site industriel historique de Sochaux en Franche-Comté avec plus de 100 000 visiteurs par an, 450 véhicules dont une centaine d'exposés, 300 cycles et motocycles dont une cinquantaine d'exposés, 3 000 objets estampillés à la marque, 45 000 m² d'exposition dont 10 000 m² ouverts au public et plus de 5 km d'archives.

Peugeot en compétition

Article détaillé : Peugeot Sport.

Rallye

Dès 1931, Peugeot remporte le rallye Monte-Carlo. Dans les années 1960, la Peugeot 404 gagne l'East African Safari Rallye à 4 reprises (1963, 1966, 1967 et 1968). La Peugeot 504 le remportera 2 fois (voir Ove Andersson, et surtout Jean-Pierre Nicolas avec aussi ses autres victoires aux rallyes du Maroc et du Bandama), s'illustrant de plus en gagnant les rallyes du Zaïre, du Kenya et le championnat de Côte d'Ivoire entre les mains d'Alain Ambrosino. Au total Peugeot remporte 7 fois le Rallye de Côte d'Ivoire (parfois appelé Bandama): en 1971, 1974, 1975, 1976, 1978 (504), et 1996 (106).

Peugeot a dominé le championnat du monde des rallyes avec la Peugeot 205 Turbo 16 Groupe B, qui remportera les titres mondiaux constructeurs et pilotes en 1985 (Timo Salonen) et 1986 (Juha Kankkunen). La marque se retire avec la suppression de la catégorie des Groupe B. En 1983, 1984 et 1990 la marque remporte le championnat d'Afrique des rallyes avec son modèle 505.

Peugeot est revenu en rallye dans le championnat WRC à la fin 1998. La marque remportera trois fois le championnat constructeur 2000, 2001 et 2002 et 2 fois le championnat pilotes en 2000 et 2002 avec Marcus Grönholm. En 2004, la 206 WRC cède la place à la 307 WRC qui ne parvient pas à faire aussi bien. À la fin 2004, Peugeot annonce son retrait de la compétition à l'issue de la saison 2005.

Rallye-raid

Peugeot est un habitué du rallye-raid depuis longtemps, et plusieurs voitures s'y sont illustrées, telles la 404 ou la 504.

En 1987, lorsque le Groupe B disparaît, c'est au tour de la 205 du directeur de Peugeot Talbot Sport Jean Todt de venir écrire l'histoire de la marque en Afrique. En plus d'autres épreuves, Peugeot va remporter le Paris-Dakar à quatre reprises. En 1987, victoire de la Peugeot 205 Turbo 16 Grand-Raid de Ari Vatanen et Bernard Giroux. En 1988, c'est celle de Juha Kankkunen et Juha Piironen qui s'impose. Puis en 1989, c'est avec la Peugeot 405 Turbo 16 que Peugeot réalise le doublé (1re place pour Ari Vatanen / Bruno Berglund), et en 1990 le triplé (1re place pour Ari Vatanen / Bernard Giroux).

C'est alors au tour de la petite sœur de Citroën, la Citroën ZX Rallye-raid, de représenter PSA Peugeot Citroën.

Endurance

En 1919, André Boillot remporte la mythique Targa Florio au volant d'une Peugeot EXS (L25). En 1926, il s'adjugera sucessivement les 24 Heures de Spa, les Douze Heures de Saint-Sébastien, et les Vingt-Quatre Heures de Monza, toujours sur Peugeot.

Dès 1938, le constructeur au lion a remporté une victoire de catégorie aux 24 Heures du Mans avec la Peugeot 402, 5e au classement général.

Peugeot a connu son heure de gloire aux 24 Heures du Mans lors des éditions 1992 et 1993, avec la Peugeot 905. En 1992, la Peugeot 905 n°1 (Yannick Dalmas / Mark Blundell / Derek Warwick) gagne la course, tandis que la n°2 finit 3e. En 1993, c'est le triplé de la Peugeot 905 Ev1 Ter, la 1re étant la n°3 pilotée par Eric Hélary, Geoff Brabham et Christophe Bouchut. Peugeot remporte également les titres pilotes et équipes en 1992 en championnat du monde des voitures de sport

Par la suite, les moteurs Peugeot seront régulièrement présents, en catégorie Le Mans Prototype, notamment en fournissant un V6 bi-turbo à l'écurie Pescarolo Sport de 2000 à 2003.

Lors de l'édition 2005, Peugeot a annoncé son nouveau défi technologique : gagner les 24 Heures du Mans 2007 avec une voiture propulsée par un moteur HDi, équipé du filtre à particules (FAP), la 908. Au final, l'équipe place une de ses deux voitures à la deuxième place, juste derrière l'une des trois Audi R10. Elle remporte par ailleurs le titre Le Mans Series 2007.

Les saisons suivantes verront une victoire d'Audi aux 24 Heures du Mans 2008 alors que les 908 terminent deuxième, troisième et cinquième. Une victoire de Peugeot en 2009 grâce a un doublé des voitures numéro 9 et 8 et une victoire d'Audi en 2010 avec l'abandon des trois 908 engagées. En parallèle, Peugeot remporte de nouveau en 2010 les Le Mans Series ainsi que les 12 Heures de Sebring et le Petit Le Mans.

Grand Prix

Dès 1894, Peugeot a remporté avec un quadricycle à moteur la course Paris-Rouen. En 1912, et 1913, le constructeur gagne le Grand Prix de France à la moyenne de 110,26 km/h (1912) avec Georges Boillot. En 1913 encore, Boillot toujours sur Peugeot est battu d'un cheveu par un véhicule Renault au Grand Prix de l'Automobile Club de Dieppe.

Peugeot a également gagné trois fois les 500 miles d'Indianapolis, en 1913 avec Jules Goux, en 1916 avec Dario Resta et 1919 avec Howdy Wilcox.

Peugeot a aussi été présent sans grand succès en tant que motoriste en Formule 1, de 1994 à 2000, équipant notamment les équipes McLaren (1994), Jordan (1995-1997), et Prost Grand Prix (1998 à 2000). Comble de malchance, le meilleur résultat obtenu en F1, lors de la première saison avec Jordan, en 1995 au GP du Canada (Jordan Peugeot 2e et 3e) a été totalement occulté par le fait qu'il s'agissait aussi ce jour là de la première victoire, et la seule, de Jean Alesi, un français, sur Ferrari. Manque de chance aussi, l'écurie Jordan gagne son premier GP dans l'année qui suit le départ de Peugeot comme motoriste. Au final, les moteurs Peugeot auront obtenu 14 podiums en F1, dont 5 deuxièmes places.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Peugeot de Wikipédia en français (auteurs)

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